Au milieu des années 2000, l'Adrar accueillait jusqu'à 14 000 visiteurs par an. Mais cette destination confidentielle s'est effondrée avec la multiplication des attaques jihadistes et notamment le meurtre de quatre Français en 2007. Le tourisme saharien a ensuite survécu sporadiquement. En mars 2017, le ministère français des Affaires étrangères a allégé ses recommandations aux voyageurs sur cette partie du désert prisée des touristes. Si la région reste "déconseillée sauf raison impérative", cette modification est suffisante pour reprendre les circuits. Début janvier, plus de 1000 personnes étaient inscrites à des circuits de tours-opérateurs français. Une reprise timide mais importante pour l'économie de l'Adrar, durement frappée par l'arrêt du tourisme. Un sujet de Pauline Fleury.