Pour la première fois en France, huit faucheurs volontaires ont déposé des plaintes nominatives. Leurs cibles: les industries agroalimentaires et les dirigeants des agences sanitaires gouvernementales ou européennes. Ils ont testé leurs urines pour connaître le taux de glyphosate présent dans leur organisme. Le résultat est sans appel : pour certains d'entre eux, le taux est six fois supérieur à la norme. A travers le groupe "Campagne glyphosate", ils ont déposé des plaintes nominatives pour réclamer, à terme, l'interdiction du glyphosate.