En 1962, près de 1.300 familles Harkis sont venues s'installer dans un camp à Bias. Ces militaires algériens qui ont combattu aux côtés des Français pendant la guerre d'Algérie vivaient dans des baraquements, pour la plupart insalubres. A l'approche de la Journée nationale d'hommage le 25 septembre, certaines instances Harkis clament l'heure venue de la réparation matérielle, qu'elles chiffrent en milliards. Pour d'autres, l'urgence est davantage mémorielle.